24 h pour alerter. Les brouillons sont prêts.
Avec le Cyber Resilience Act, si un composant de votre produit est activement exploité, vous avez 24 h pour envoyer une alerte précoce. Watchdog est un abonnement logiciel : il repère la correspondance et génère chaque notification sous forme de brouillon. Vous les relisez, puis vous les soumettez vous-même sur la plateforme de l’ENISA.
79 € par mois
Bientôt disponible. Inscrivez-vous et nous vous écrirons une seule fois, à l’ouverture.
Une preuve technique, pas un certificat juridique.
24 h
Alerte précoce
Un premier avis, court, pour dire qu’un composant est exploité.
72 h
Notification
Ce qui est touché, ce que vous savez à ce stade, ce que les utilisateurs doivent faire.
14 jours après le correctif
Rapport final
La cause, la mesure corrective, et ce que vous faites pour éviter que cela se reproduise.
Un quatrième texte informe vos utilisateurs. Le délai court à partir du moment où vous apprenez l’attaque.
Comment fonctionne Watchdog
Envoyez chaque version
Chaque nouvelle version est analysée comme un rapport ponctuel, et l’application génère un dossier documentaire mis à jour.
L’application continue de surveiller
Elle garde votre liste de composants, pas votre fichier, et la compare aux listes publiques des vulnérabilités que les attaquants exploitent en ce moment.
L’application rédige les textes
Si l’un de vos composants apparaît, vous recevez une alerte par e-mail avec les quatre textes, générés à partir des informations de votre produit.
Pour les micro et petites entreprises
Les micro et petites entreprises ne sont pas sanctionnées si elles manquent l’alerte précoce de 24 h (article 64(10)(a)). La notification sous 72 h, le rapport final et toutes les autres obligations s’appliquent toujours.
Ce que nous conservons
Pour Watchdog, nous gardons uniquement votre liste de composants, tant que votre abonnement est actif et 30 jours après. Vos fichiers sont toujours supprimés sous 24 h.
L’application rédige. Vous décidez et vous soumettez. Proofsheet n’envoie jamais rien à l’ENISA ni à une autorité nationale à votre place.